Qui suis-je

Qui suis-je ?

Nicolas, âgé de 45 ans, je suis marié et père de deux jeunes enfants de 11 et 8 ans. J’ai commencé ma carrière en 93, après un master en Marketing et Stratégie dans une grande école de renom. On m’a d’abord embauché en tant que chargé d’opérations événementielles, avant d’être promu au poste de responsable de distribution dans une société de création de plaques automobiles. Et ce n’est pas un hasard si j’ai intégré cette société. En effet, je voulais travailler dans un domaine qui se rapporte sur ma passion, qui n’est autre que l’automobile.

Puis, suivant cette même logique, j’ai décidé de rejoindre, en 2013, un autre grand constructeur allemand où j’ai occupé la fonction de Directeur des ventes. Un poste avec beaucoup de responsabilités, certes, mais qui m’a permis d’élargir mon champ d’action. Et désormais, depuis 2009, je suis le Directeur général de cette même société. Entre voyages, conférences, rencontres, réunions et salons, mon agenda s’est considérablement rempli, laissant peu de créneaux pour ma vie personnelle.

Maintenant 10 ans ont passé, et malgré ma charge de travail, je suis pleinement satisfait de mes choix professionnels. Ma carrière m’a permis de saisir d’innombrables opportunités et de rencontrer des gens aussi passionnés que moi. Quant à mon temps libre, je le partage entre ma famille et bien sûr, ma passion pour l’automobile.

Par contre, je ne suis pas de ces passionnés qui s’engouent pour les nouveautés. Je laisse ce zèle pour les plus jeunes. Je n’ai d’yeux pour que pour les youngtimers, notamment pour la voiture culte de la marque au lion, la Peugeot 205 GTI. D’ailleurs, — aurais-je oublié de vous mentionner — je suis un des plus grands fans de la marque Peugeot.

J’ai bien un véhicule de famille et de travail avec lesquels on roule quotidiennement, à savoir la Peugeot 3008 et la 308 SW. Je ne conduis la 205 GTI qu’en de rares occasions pour préserver son bon état. Mais lorsque j’ai l’occasion de me mettre au volant de cette Peugeot Sport, c’est un honneur de la conduire que ce soit sur circuit, en ville ou sur l’autoroute. Et pour vous partager ma passion pour cette voiture, j’ai donc décidé de créer ce blog.

Comment est née ma passion pour l’automobile ?

Je ne saurais dire à quand remonte ma passion pour l’automobile. Je peux juste vous assurer qu’elle est ancienne. Mon premier souvenir remonte à l’âge de 5 ou 6 ans. À l’époque, les weekends, je trainais souvent avec mes copains du quartier. Et comme tous les garçons de mon âge, je me promenais avec des majorettes dans les poches, où mon petit garage avait une activité débordante tout au long de la journée. Mais contrairement à mes amis, j’étais curieux de connaitre la puissance et la vitesse de chaque modèle réduit.

Rien dans ma famille ne me prédisposait à l’automobile. Mes parents n’y accordaient que peu d’intérêt. Et parmi les autres membres de ma famille, je ne côtoyais pas ou peu de personnes liées de près ou de loin à l’univers automobile. Alors comment j’ai alimenté ma passion ? En fait, tout remonte à mes 11 ans, et deux événements proches, mais indépendants.

Mon père, bien qu’étant peu épris par les voitures, me ramenait régulièrement un petit cadeau au retour de ses voyages d’affaires. Le plus souvent c’était une majorette. D’ailleurs, jusqu’à mes 16 ans, j’ai fini par en collectionner une petite vingtaine. Sans compter les miniatures cassées ou égarées. Bref, pour en revenir à notre sujet, ce jour-là, mon père m’a rapporté un cadeau spécial. Conscient de mon attrait pour tout ce qui est quatre roues et moteur, il m’a offert un magazine bien connu à l’époque : l’automobile magazine, l’édition « toutes les voitures du monde 1984 – 1985 ». Je ne vous raconte ma joie. À peine la « bible » entre mes mains, je m’y suis plongé directement. Il présentait toute la production automobile mondiale entre 84 et 85.

Les années 80 ont été le théâtre de nombreuses innovations technologiques, notamment sur le créneau automobile. Les constructeurs ont fait des progrès significatifs, permettant à certains modèles de véhicules comme la Citroën BX et la Renault Super 5 de tracer l’histoire. Chez Peugeot, la véritable icône de cette époque, était la 205 GTI. Puis, la berline 505 l’a suivie de près. Apparemment, ces deux voitures ont fait sensation à l’issu des tests réalisés par plusieurs pilotes.

À l’époque, j’avais un tableau installé dans ma chambre. On s’en servait pour mes révisions. Après avoir effacé mes derniers exercices de math, j’ai dressé un tableau comparatif pour confronter chaque modèle, en notant leur vitesse, leur puissance, leur couleur, leur design… Puis, chaque soir, je relisais le magazine à tel point que j’ai fini par connaitre le contenu par cœur. Et parmi tous les modèles que j’ai comparés, j’avais un coup de cœur pour les voitures de Peugeot. J’aimais son logo félin, la carrosserie des voitures à la fois simples, mais rebelles ainsi que ce qu’ils cachaient sous le capot.

Le deuxième événement déclencheur était l’ouverture d’un magasin de voitures miniatures de collection à quelques pas de chez moi. Peugeot traversant son âge d’or grâce au succès de la 205 GTI, la majorité de miniatures proposées portait la plaque du lion. Ce qui a alimenté ma passion pour la marque. Je me rendais donc quotidiennement à la boutique pour y acheter une miniature en commençant par la 104 (sortie en 1972), la 604 (1975), la 205 (1983), la 405 (1985) et ainsi de suite. Les miniatures de la 205 GTI étant souvent en rupture de stock, il m’a fallu attendre un an avant de procurer son format réduit.

Et pourquoi la 205 GTI ?

Ça y est, je suis désormais fan de Peugeot, mais pas spécialement de la 205 GTI, celle que j’idolâtre actuellement. L’histoire s’enchaine avec l’ouverture du magasin de miniatures. Au-delà de l’attrait que peuvent constituer les modèles réduits de collection, j’allais surtout à la boutique pour rencontrer des personnes passionnées. Comme moi, certains s’informaient régulièrement sur les nouveautés auto tandis que d’autres étaient propriétaires de vraies voitures de rêve. Du haut de mes 13 ans, j’ai donc réussi à rentrer dans ce petit cercle d’adultes avec qui je pouvais parler librement de mes passions. Je passais donc mes samedis après-midi au magasin. Et un jour, étant un peu devenu comme le membre du « club », le propriétaire m’a invité à une soirée entre passionnés, dans un restaurant célèbre dont je ne me rappelle plus le nom. Évidemment j’ai tout de suite accepté. Il est donc passé me prendre chez moi au volant de cette splendide voiture qu’est la 205 GTI. C’était la première fois que je la voyais en vrai.

Le véhicule ne passait pas inaperçu avec sa carrosserie simple, mais rebelle, et son insert rouge contrastant avec un aileron arrière très discret. En ouvrant la portière, je suis tout de suite tombé sous le charme de son habitacle doté de sellerie spécifique et son volant gainé de cuir. Bref, des équipements de série non communs aux voitures de la même catégorie, sorties la même année. Je me suis bien sûr empressé de complimenter mon ami, tout en l’interrogeant sur la puissance du véhicule. Une vraie bête de compétition avec un moteur de 130 ch ! Puis, féru des compétitions auto, j’ai aussi appris au fil des discussions qu’il roulait souvent sur circuit avec sa 205 GTI.

À partir de là, on peut vraiment parler d’une passion pour la Peugeot, en particulier pour la 205 GTI. Mon plus grand rêve était de conduire cette voiture emblématique. Chose que j’ai faite le jour de mes 17 ans, grâce à ma mère. C’était à l’occasion d’une course sur circuit organisé dans ma ville. Ma mère a gardé la surprise jusqu’au moment du départ, où le pilote m’a ouvert la portière de sa voiture. J’avais déjà mon permis permanent, donc il était assez confiant pour me confier son bolide pendant une cinq minutes avant le début de la course. Cinq minutes certes, mais c’était un moment inoubliable pendant lequel j’ai fait plein de sensation.

Comment je vis ma passion aujourd’hui ?

Passion oblige, je me suis donc acheté ma 205 GTI sept ans après mon CDI, en 2000. Il a fallu taire mon impatience pendant une dizaine d’années avant d’acquérir la voiture de mes rêves. Le propriétaire avait une urgence financière et l’a proposé à bon prix. J’ai sauté sur l’occasion, sachant que j’ai déjà économisé depuis quelques années. La voiture avait un bon état général. Mais étant, à mon tour, un féru de compétition, j’ai réalisé quelques restaurations pour en améliorer l’aspect, mais aussi la puissance. Je vous parlerai des étapes de la rénovation chez un préparateur Peugeot sport dans un billet spécial.

Et si rouler sur circuit est l’une des manières de vivre ma passion, je manifeste également mon intérêt pour la marque par la collection de miniatures youngtimers. Avec les majorettes rapportées par mon père à l’époque, les modèles réduits achetés au magasin et ceux que j’accumule aujourd’hui, j’en ai exactement 126 dans ma collection, dont 92 sont marquées du lion Peugeot. Par ailleurs, je ne rate jamais les rencontres Peugeot Sport. À mes yeux, ces événements sont si importants que je les intègre même dans mon agenda. Ils me permettent de rencontrer des gens aussi passionnés que moi, et je m’y sens comme un poisson dans l’eau, dans mon élément.

Mais surtout, je profite de ces occasions pour rapporter des goodies en tout genre pour étoffer ma collection, comme les porte-clés et les stickers Peugeot que j’ai acheté à l’époque ici : acheter des stickers peugeot sport. Enfin, l’habit étant un langage urbain, j’ai aménagé une penderie spéciale où je collectionne des vêtements de la marque. La dernière étant un polaire Peugeot sport que j’ai commandé en ligne. Mais mon préféré reste ma combinaison Peugeot Sport dans laquelle je me sens comme dans la peau d’un pilote professionnel. Je dispose aussi que quelques casquettes, d’un sac à dos et d’une montre Peugeot Sport que je porte régulièrement lors des sorties en ville.